Magasins bio à Vancouver


A Vancouver, on trouve des produits bio se trouvent en supermarché mais aussi dans des magasins spécialisés appelés « health food stores » (= magasins d’alimentation saine). Comme au Québec, les produits biologiques sont souvent mélangés avec des produits plus ou moins naturels. Il faut savoir que biologique se traduit par organic en anglais. Les produits bio portent donc la mention « certified organic » avec le nom de l’organisme certificateur mais il n’y a pas un logo bio officiel à chercher sur l’étiquette.

where is biologic shops please

Je me souviens avoir eu un peu de mal à trouver l’équivalent de « magasin bio » en anglais


Vancouver est étendue et les magasins bio ne sont pas faciles à localiser quand on ne connait pas la ville alors j’ai eu l’idée de partager ici mes bonnes adresses pour se fournir en bio. Ci-dessous une carte cliquable suivie d’une liste de magasins bio à Vancouver classés par quartier :


Cliquez ici pour voir la carte en plus grand


Vancouver Downtown


Choices Market (Yaletown)
1202 Richards Street
Vancouver
http://www.choicesmarket.com


Capers – Whole Foods Market (Robson)
1675 Robson Street
Vancouver
http://wholefoodsmarket.com


Vancouver Westside


Choices Market (Kitsilano)
2627 West 16th Avenue
Vancouver
http://www.choicesmarket.com


Capers – Whole Foods Market (Kitsilano)
2285 West 4th Avenue
Vancouver
http://wholefoodsmarket.com


Choices Market (Cambie)
3493 Cambie Street
Vancouver
http://www.choicesmarket.com


Whole Foods Market (Cambie)
510 West 8th Avenue
Vancouver
http://wholefoodsmarket.com
I have wriiten a review of this store: http://en.apolliner.com/2010/01/whole-foods-market/


Choices Market (Kerrisdale)
1888 West 57th Avenue
Vancouver
http://www.choicesmarket.com


East Vancouver


Mainly Organics
4348 Main Street
Vancouver


Donald’s Market
2342 East Hastings Street
Vancouver
http://www.donaldsmarket.com


Drive Organics
1045 Commercial Drive
Vancouver


East End Food Co-op
1034 Commercial Drive
Vancouver
http://east-end-food.coop/


West Vancouver


Whole Foods Market
925 Main Street
West Vancouver
http://wholefoodsmarket.com


D’autres endroits où on trouve des produits bio


Pour trouver des produits locaux, il y a Granville Market qui est le marché de Vancouver. On y trouve un stand de fruits et légumes bio, appelé « Organic Acres Market ». L’été, en plus, des marchés fermiers ou farmers markets accueillent les
stands de petits producteurs locaux dans différents points de la ville.



Ce guide est non exhaustif. J’ai juste noté les magasins que je connais. N’hésitez pas à partager vous aussi vos bonnes adresses bio à Vancouver en commentaire.



Un autre article sur la consommation responsable à Vancouver sur ce blog:

Le touriste écolo à Vancouver


English version

Whole Foods Market, le supermarché bio américain

A mon arrivée à Vancouver, comme d’habitude j’ai fait le tour des magasins vendant des produits bio pour voir où j’allais pouvoir m’approvisionner. Parmi eux, un magasin m’a impressionnée par ses dimensions : le Whole Foods Market situé à l’angle de Cambie Street et de la huitième avenue qui fait environ 4700 m2. Je n’avais jamais vu un magasin bio aussi grand. En comparaison, mon magasin bio parisien doit mesurer dans les 200 m2.

Whole Foods Market à Vancouver
La façade du magasin avec un mur végétal sur la droite

 


Je dois préciser que
Whole Foods Market est un « magasin de produits naturels ». Autrement dit la moitié des produits sont bio, l’autre moitié sont des produits de supermarché standards. Mais la quantité de produits bio disponibles est quand même très importante.


Le supermarché se présente comme un magasin classique avec des rayons fruits et légumes, laitages, poissons, viandes, épicerie, pâtisserie, fleurs, cosmétiques… Il y a un rayon vrac pour prendre juste ce dont on a besoin comme céréales, noix (ou bonbons). On peut aussi prendre un café ou manger sur place en se servant au bar à salade, aux stands de pizzas, sandwiches ou burritos. Les clients ont enfin la possibilité de s’acheter un dîner à emporter, dans un emballage compostable.


intérieur de Whole Foods Market à Vancouver      intérieur de Whole Foods Market à Vancouver

Whole Foods Market est une entreprise cotée en bourse et qui inaugure chaque année de nouveaux magasins. Son fondateur, John Mackey, a ouvert un petit magasin bio en 1978. Aujourd’hui il est le PDG de Whole Foods Market, s’oppose à la création d’un syndicat dans l’entreprise et défend ce qu’il appelle un « capitalisme conscient ». Cela veut dire selon lui qu’on peut à la fois faire de l’argent et être utile la société. Il a aussi fait parler de lui cette année en s’opposant violemment à la réforme du système de santé de Barak Obama. Cette position n’a pas plu aux clients de Whole Foods Market qui supportent majoritairement la réforme du président américain. Il y a même eu un appel au boycott de la chaîne de magasins.

C’est difficile de juger de la sincérité des bonnes intentions affichées sur le site internet de
Whole Foods Market. Je me suis donc contentée de lister les avantages et les inconvénients du magasin selon mon expérience de consommatrice.

Avantages :
* le plus grand choix de produits bio sur Vancouver
* Toute une gamme de produits d’épicerie fine
* un des rares endroits où on peut acheter du fromage qui ait le goût de fromage
* accessible en transports en commun
* magasin propre et spacieux
* Il y a souvent des petites dégustations
* Si on rapporte un sac de course réutilisable, on a une réduction de 10 cents sur le ticket de caisse
* La possibilité de trouver tout ce qu’il faut pour un pique-nique improvisé


rayon fromage de Whole Foods Market à Vancouver


Inconvénients :
* Le mélange de produits bio avec des produits issus de l’agiculture conventionnelle
* Les prix ne sont pas donnés, notamment pour la viande bio. Mais les magasins concurrents sont chers aussi.
* Certains fruits et légumes importés de l’autre bout de la planète
* Beaucoup de marques qui font des produits industriels et peu de produits de petits producteurs
* Il y a souvent des erreurs sur les prix
* Le magasin appartient à un grand groupe qui a plus de 280 boutiques aux États Unis, au Canada et au Royaume Uni. Comme toute grande surface, il fait du mal aux petits commerces bio locaux.
A Vancouver Whole Foods Market a racheté plusieurs magasins locaux de la marque Capers. Ca signifie moins de concurrence et moins de choix d’endroits où faire ses courses. 

Bien qu’il soit un peu loin de chez moi, je trouve que ce magasin est assez pratique pour faire ses courses de produits biologiques. Mais ce n’est pas ma seule source d’approvisionnement.


Pour en savoir plus :
le site officiel de Whole Foods Market (en anglais)
une interview du PDG John Mackey (en anglais)
un article critique sur Whole Foods Market (en français)

Du primeur au marché

J’ai raconté comment je suis passée de la grande surface au primeur pour faire mes courses. Cette solution me convenait bien jusqu’à ce que je tombe par hasard sur internet sur des témoignages de personnes qui faisaient leurs courses au marché. Elles racontaient qu’elles achetaient directement à des petits producteurs et que ça ne leur revenait pas cher pour une très bonne qualité. Je les lisais avec envie, parce que Paris n’est pas le meilleur endroit pour trouver des producteurs locaux.

J’ai quand même fait un tour au marché près de chez moi. J’y ai trouvé beaucoup de revendeurs qui vendent des fruits et légumes de tous origines comme les primeurs. D’ailleurs ils se fournissent en général au même endroit : aux halles de Rungis qui fournissent toute la Région Parisienne.

revendeur sur le marché
un revendeur (la présence de bananes importées prouve que ce n’est pas un producteur local)

Et en faisant le tour du marché, j’ai trouvé un petit producteur d’Ile de France. C’était écrit « producteur » sur son stand. Il vendait des produits locaux et de saison. C’était bon, moins cher qu’au primeur et je savais d’où venaient les produits.

petit producteur sur le marché
un petit producteur : salades et radis viennent de la Région parisienne

A force d’arpenter les allées du marché, j’ai aussi trouvé un producteur de fruits et légumes sans pesticides. En fait les fruits et légumes étaient cultivés selon les principes de l’agriculture biologiques. Seulement ils n’étaient pas certifiés parce qu’ils trouvaient que c’est trop contraignant. Quand on n’a pas la garantie que donne la certification bio, c’est une question de confiance envers le producteur. La confiance vient avec le temps mais on peut aussi remarquer que les fruits et légumes bio sont souvent moins parfait esthétiquement parlant que les fruits et légumes conventionnels. Par exemple les pommes sont plus petites, les carottes sont un peu terreuses et biscornues, les oignons n’ont pas tous la même taille etc. Mais par contre ils sont très bons.

 

petit producteur sur le marché
un petit producteur bio : en Automne, il vend des carottes, pommes de terre et courges de la région

Et maintenant?

Je suis dans un pays où la malbouffe a presque gagné la partie. On peut manger successivement des crevettes, du fromage puis des fraises qui partagent la même absence de goût. On a l’impression de manger la même chose, il n’y a que la texture qui change.
C’est là qu’on se rend compte de l’importance de soutenir les petits producteurs qui font de la qualité. Parce que le jour où ils ne sont plus là, c’est trop tard et on se retrouve à manger de la merde.
Il y a sûrement moyen de se fournir chez des petits producteurs qui font de la qualité en Colombie Britannique. Il ne me reste plus qu’à les trouver.

De la grande surface au primeur

En France, j’ai longtemps acheté des fruits et légumes sans goût au supermarché. Parce que ça me semblait plus pratique et moins cher.

Et puis il y a eu un moment où prendre la voiture pour faire les courses est devenu contraignant : trop de bouchons, trop de temps perdu sur la route et dans les rayons des grandes surfaces, trop d’argent mis dans la voiture. Donc on est allé moins souvent au supermarché et il a fallu trouver d’autres sources d’approvisionnement. J’ai alors testé les primeurs.


primeur
un petit primeur parisien


Les prix y étaient comparables au supermarché mais la qualité bien meilleure. En effet le primeur ne vend que des fruits et légumes. Si ses produits ne sont pas bons, le client les achètera une fois mais il ne reviendra pas. Par contre la grande surface peut se permettre de vendre des fruits et légumes pourris d’avoir traîné trop longtemps dans les présentoirs car même si il n’est pas content, le client reviendra pour acheter son épicerie, ses produits d’entretien, ses plats préparés etc.
Le primeur peut conseiller et aider à choisir. Je le laissais sélectionner à ma place si je voulais un melon bien mûr ou des légumes qui se conservent plusieurs jours.

Mon primeur habituel faisait aussi des promotions sur les fruits et légumes un peu abîmés (par exemple les pêches un peu trop mûres) et j’ai souvent profité de ces bonnes affaires.


Pour lire la suite, cliquez sur : Du primeur au marché

Manger bio à Montréal : où s’approvisionner

Cet article est la suite de Manger bio à Montréal : l’étiquetage


guide bio nature équitableFaire ses courses de produits bio nécessite d’être vigilant et de bien lire les étiquettes parce que ce n’est pas évident de s’y retrouver entre les différents logos. J’ai appris à faire attention mais j’avais un autre problème : les quelques magasins de produits naturels que j’avais repérés étaient assez loin de chez moi. « Comment m’approvisionner en aliments bio sans aller à l’autre bout de la ville? » me demandais-je en regardant mon frigo vide. Apparemment je n’étais pas la seule habitante du Québec à me poser la question puisque les éditions du Petit Futé ont publié en 2005 un guide bio nature équitable pour le Québec.

Ce petit livre très utile recense tous les magasins de produits naturels du Québec, les boulangeries, les restaurants végétariens, les herboristeries, les magasins de cosmétiques naturels et les fermes du réseau de l’agriculture soutenue par la communauté (l’équivalents des AMAP ou « paniers bio » français). On y trouve aussi des informations sur les loisirs nature, les associations environnementales, les écomusées, les friperies et les ressourceries (qui remettent en état et revendent les objets dont les gens ne veulent plus). En résumé, le guide bio nature équitable est un concentré de toutes les bonnes adresses pour les personnes sensibilisées à l’écologie et au bio.


logo du site ZetikaDans le même ordre d’idées, le site internet Zetika ( http://www.zetika.com/repertoire-de-la-consommation/ ) est un autre outil qui liste les magasins où acheter des produits bio, écolo ou équitables près de chez soi (pour la liste des magasins bio, cliquez sur « Marché d’alimentation naturelle »).

 


En ce qui me concerne, j’ai bien épluché le guide du Petit Futé et le site Zetika et j’ai du me rendre à l’évidence : j’habite un quartier sinistré question bio. Pour aller au magasin de produits naturels le plus proche, il faut que prendre le bus et en plus il n’a pas un très grand choix de produits. Donc je fais avec ce que je trouve et de temps en temps on se bloque 2h pour aller faire un plein au marché Jean Talon ou à l’épicerie (= supermarché) Provigo Mt-Royal, St-Urbain qui offrent un plus grand choix de produits bio.

Manger bio à Montréal : l’étiquetage

En atterrissant à Montréal, j’étais étonnée de ne pas voir de magasins bio. Quand je repérais le mot « nature » sur une vitrine, il s’agissait en général de magasins qui vendent des compléments alimentaires. Je ne crois pas qu’il y ait en France l’équivalent de ces boutiques remplies de pots de pilules qui ont toutes des usages différents.

 

A mon arrivée, j’ai donc commencé par acheter quelques aliments bio trouvés en supermarché.

J’ai quand même repéré quelques magasins de produits naturels au cours de mes déplacements dans la ville. On parle de magasins de produits naturels car ils vendent à la fois des produits biologiques et des produits non biologiques, à la différence des magasins bio français qui ne vendent que du bio. Ainsi, au Québec, dans le même rayon cohabitent des confitures bio (à base de fruits qui n’ont pas été traités aux pesticides chimiques) et des confitures à base de fruits issus de l’agriculture conventionnelle (traités aux pesticides chimiques). Cela demande donc d’être attentif quand on fait ses courses si on ne veut pas payer le prix fort pour des produits qui n’ont pas la valeur ajoutée que représente un label bio.

D’autre part, il n’y a pas de label officiel bien identifiable comme il existe en France, en Europe ou aux Etats Unis.  

Quelques exemples de labels bio officiels :

Label bio français


Label bio français


Label bio européen

Label bio européen


Label bio américain


Label bio américain

 

Pour repérer qu’un produit est bio, il faut qu’il y ait écrit « biologique » ainsi que le nom de l’organisme certificateur (par exemple Ecocert Canada). Sur le site du Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV), on peut trouver les normes biologiques de référence du Québec, le logo Bio Québec (que je n’ai presque jamais vu en magasin) ainsi que la liste des organismes de certification accrédités par le Québec.
Les organismes de certification contrôlent les producteurs bio pour vérifier qu’ils respectent bien les normes de l’agriculture biologique. Théoriquement le Québec devrait également faire des contrôles mais il n’y a pas d’inspecteur faute de budget (à ce sujet cf cet article publié en octobre 2008 dans le quotidien le Soleil). 

Label bio québécois
Label bio québécois

 

Ne nous plaignons pas, dans les autres provinces canadiennes c’est pire : on demande aux acteurs du bio de s’autoréglementer et il n’y a aucune intervention de l’état. Seuls le Québec et la Colombie Britannique ont un programme de certification biologique. Il y a quand même un projet de Règlement sur les produits biologiques pour avoir enfin un label « Biologique Canada » réglementé et valable dans tout le Canada. J’espère que ça va vite aboutir.


1,5 % des exploitations agricoles canadiennes produisent du bio. Ca ne suffit pas pour satisfaire la demande donc beaucoup d’aliments bio sont importés de l’étranger. Dans les rayons des épiceries santé, on trouve des produits canadiens mais aussi des produits d’Europe ou des Etats Unis qui portent différents logos : des logos officiels des pays exportateurs mais aussi des logos privés apposés par les organismes de certification. Bref, avec tous ces logos il y a de quoi en perdre son latin. 

Quelques exemples de labels bio privés (chaque organisme de certification a son propre logo) :

Logo de Québec Vrai      Logo de Québec Vrai   


Logos de Québec Vrai


Logo de Quality Assurance International

Logo de Quality Assurance International


Logos de Ecocert Canada


L
ogos de Ecocert Canada

 


La deuxième partie de cet article est publiée sous le titre Manger bio à Montréal : où s’approvisionner

Bonnes adresses en Ile de France

Si vous êtes en région Parisienne, une liste de magasins biologiques mais aussi de bonnes adresses en tout genre (en lien avec l’écologie, le commerce équitable, les cosmétiques faits maison etc.) peut peut-être vous être utile.
Cette liste a été réalisée par des franciliennes partageuses qui ont mis en commun leurs bonnes adresses.
Pour la télécharger en format rtf (à lire avec un logiciel de traitement de texte comme Word), cliquez avec le bouton droit de la souris sur la photo de carnet d’adresses ci-dessous puis sélectionnez « Enregistrer la cible sous… ».

Carnet d'adresses


Ce document est sous licence Art Libre. Il peut être librement diffusé, imprimé, distribué ou offert en téléchargement à titre gratuit à condition de toujours préciser qu’il est sous licence Art Libre.

Compte-rendu Artisans du Monde

Dans mon dernier article je vous parlais des journées Artisans du Monde. J’y suis passée rapidement aujourd’hui et je vous fais mon compte-rendu lui aussi rapide.

Le lieu était une sorte de grand hangar. À l’intérieur, des stands présentant les produits : un stand alimentaire, un stand d’objets divers et un stand avec des jouets. J’ai repéré en vrac du muesli, du thé, des sacs-pochettes brodés, un hamac, des pulls, plein d’objets en bois et même un jeu de monopoly solidaire.

Près de l’entrée une buvette et un point d’information. J’ai appris qu’en plus de la vente des produits du commerce équitable, l’association Artisans du Monde collabore et relaie les campagnes du collectif De l’Ethique sur l’Etiquette mais aussi de l’association Agir ici. Agir ici est une association de solidarité internationale qui propose à chacun d’agir par l’envoi de cartes postales à des décideurs. Il s’agit de faire pression sur les grands décideurs pour lutter contre les injustices mondiales. Et on peut se procurer la carte postale de la dernière campagne (pour un commerce plus juste, qui s’adresse à la représentante de la France à l’OMC) dans les boutiques Artisans du Monde. Il suffit de la signer et de l’envoyer.

Au sous-sol il y avait la possibilité de voir une vidéo sur les petits producteurs. Je ne suis pas venue au moment où il y avait des animations.

Voilà pour Artisans du Monde. Ce week-end j’ai aussi fait ma première tentative d’achat de cire en pharmacie, pour tester la recette de baume à lèvre de Hooly. Lorque j’ai demandé de la cire d’abeille, le vendeur m’a proposé des pastilles à sucer contre la toux :0100: