Je vous souhaite de passer de très bonnes fêtes de fin d’année et que l’année 2012 voie vos rêves se réaliser!
Lorsque j’ai vu le défilé prêt-à-porter printemps été 2012 de Valentino, le premier mot qui m’est venu à l’esprit est « confortable ». On a l’impression que ce sont des tenues dans les quelles on se sent à l’aise (et en plus elles ont des poches).
Cette robe blanche courte sans fioritures mettra bien en valeur une taille fine grâce à son jupon à la forme évasée.

Cette robe bustier, noire et longue, ira selon moi à toutes les silhouettes. C’est le genre de robe qu’on emmène volontiers en vacances pour ne pas la quitter car on peut la porter à la ville comme à la plage.

En résumé, j’aime bien le côté facile à vivre de ces robes estivales.
Après m’avoir accompagné fidèlement dans mes pérégrinations, mon sac à dos a rendu l’âme. Je n’arrivais pas à me résoudre à le jeter à la poubelle. Alors que je l’inspectais une nouvelle fois pour être sûre qu’il était irrécupérable, j’ai remarqué que la poche avant du sac à dos était encore en bon état.
J’ai alors découpé le contour de la poche avant. Pour ne pas que le tissu s’effiloche, j’ai cousu le tour avec des points de surfil. J’ai décousu le logo de la marque. Pour compléter le tout, j’ai découpé la poignée du sac à dos et je l’ai cousue sur ma nouvelle pochette.
Cette pochette découpée dans mon vieux sac à dos m’accompagne désormais dans mes voyages.
Au dernier festival du film américain de Deauville, j’ai flashé sur la tenue signée Valentino de l’actrice Kate Bosworth. J’aime sa couleur chocolat que l’on voit rarement sur les tapis rouges. La coupe est classique mais la tenue n’est pas ennuyeuse grâce au noeud à la ceinture et au tissu transparent qui couvre les bras et le décolleté.
Comme seul bijou, Kate Bosworth porte des pendants d’oreille de la même couleur que sa robe. Enfin, l’actrice tient une pochette marron ornée d’un noeud en strass au niveau de la fermeture.
C’est une robe passe-partout qui pourrait remplacer la petite robe noire comme basique dans une garde-robe.

Wangari Maathai est connue pour ses actions en faveur de l’environnement et des droits des femmes. En 1977, elle a fondé le mouvement de la ceinture verte (Green Belt Movement) qui lutte contre la déforestation en Afrique en plantant des arbres. Cette organisation non gouvernementale cherche à impliquer les populations locales et notamment les femmes dans les plantations d’arbres.
Wangari Maathai était une activiste qui n’hésitait pas à dénoncer la corruption, ce qui lui a attiré des des ennemis Elle a été battue et a fait de la prison mais a toujours continué à militer parce qu’elle savait qu’elle était dans son droit. Elle a reçu le prix Nobel de la paix en 2004. Elle pensait que la protection de l’environnement et la bonne gestion des ressources étaient primordiales pour permettre un développement économique équitable et éviter les conflits.
Wangari Maathai est décédée le 25 septembre 2011. Le mouvement qu’elle a créé perpétue sa mémoire et continue son action de reforestation.
« C’est merveilleux de ne pas avoir peur et la plupart du temps je n’ai pas peur… Je me concentre sur ce qu’il y a à faire à la place » Wangari Maathai
J’ai bien aimé la collection haute couture printemps été 2011 de Christian Dior. Elle est inspirée par les années 50 avec des tailles cintrées qui ont l’avantage de mettre en valeur toutes les silhouettes. J’ai surtout aimé les dégradés de couleurs chatoyantes sur comme cette robe aux formes arrondies qui va du bleu gris au bleu ciel.

La seconde robe que j’ai dessinée est une robe bustier jaune pâle avec des broderies blanches. Une superposition de jupons en tulle lui donne une forme de tutu.
Vous pouvez voir l’intégralité de ce défilé de robes de princesses sur les sites internet Style et Fashionologie.
Voici la suite de notre installation à Malte. Pour trouver un logement, on fait le tour des agences immobilières de Sliema. On cherche un logement meublé, propre et calme. On voulait prendre une location à court terme mais les agents nous conseillent de prendre une location à long terme d’au moins 6 mois, moins chère, quite à partir avant la fin du bail.
Un agent nous fait visiter un premier appartement. En ressortant, il nous dit qu’il connait bien l’immeuble parce que l’appartement qu’on vient de visiter lui appartient. Il nous fait ensuite visiter un deuxième appartement, qui appartient à un autre agent immobilier. On trouve bizarre qu’il n’ait que deux appartements à nous montrer : le sien et celui d’un de ses copains.
Les jours suivants, on visite avec différentes agences d’autres appartements qui ne sont pas terribles. On revoit notre budget à la hausse et on repart sur des visites. On choisit un appartement avec une vue sur la mer. L’agent appelle la propriétaire et on apprend que le prix du loyer a augmenté de 50 euros. Difficile de savoir si la propriétaire a changé d’avis ou si c’est l’agent qui a menti sur le montant du loyer. On décide de réfléchir parce qu’on n’aime pas la façon de faire.
Front de mer à Sliema
Le lendemain, on part sur un autre appartement, sans vue mais moins cher. On signe le bail avec l’agent. On transporte nos valises jusqu’à l’appartement et on commence à le nettoyer. On est de bonne humeur. Soudain, on se regarde d’un air inquiet en entendant un aboiement de chien. Pourtant on a visité l’appartement deux fois avant et il n’y avait pas signe de la présence d’animaux dans le voisinage. On a raison d’être inquiets. Le chien se trouve sur une terrasse en face de la fenêtre de notre chambre. Apparemment son maître le laisse jour et nuit seul sur cette surface de quelques mètres carrés. Le chien aboie non-stop jusqu’à plus de 3h du matin.
Après une nuit blanche, on va directement à l’agence immobilière. On fixe rendez-vous à l’appartement avec l’agent immobilier et la propriétaire. Sur place, on apprend d’un voisin que les aboiements durent depuis des mois. Ca nous suffit. L’Homme arrive non sans mal à négocier l’annulation du bail. On verse quelques dizaines d’euros à la propriétaire pour payer la nuit qu’on a passé dans son appartement. L’agent immobilier a coopéré alléché par la perspective qu’on loue un autre appartement plus cher.
Cet autre appartement est plus excentré mais, selon l’agent, très calme. On déménage à nouveau nos valises et on signe un nouveau bail. La propriétaire insiste pour être payée en cash. C’est qu’elle ne déclare probablement pas ses revenus de location aux impôts, comme beaucoup de propriétaires à Malte. Même la commission de l’agent est payée en cash. L’appartement est effectivement relativement calme et on passe une bonne nuit de sommeil dont on avait bien besoin.
Maintenant qu’on a un toit sur la tête, on s’occupe de toutes les petites choses à régler lors d’une installation : la banque, le téléphone, internet, l’assurance santé, les changements d’adresse… Et puis on reprend ses habitudes en les adaptant à notre nouvel environnement.
Cette semaine le thème du site Illustration Friday est mystérieux(se). J’ai cherché ce que ça m’évoquait et bientôt le poème « A une passante » de Baudelaire s’est mis à résonner dans mes oreilles. J’ai dessiné ma vision de ce poème. Dans une rue de Paris, le poète croise le regard envoutant d’une inconnue et a le coup de foudre.
A une passante
La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d’une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l’ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son œil, ciel livide où germe l’ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair… puis la nuit ! — Fugitive beauté
Dont le regard m’a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l’éternité ?
Ailleurs, bien loin d’ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j’ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais !
Charles Baudelaire
Malte, où nous avons déménagé cet hiver, est une toute petite île au sud de la Sicile. On y parle anglais et maltais et elle fait partie de l’Union européenne depuis 2004. Je reprends mon journal d’expat à notre arrivée à Malte.
La première chose qui nous frappe en descendant de l’avion à l’aéroport de Malte, c’est le beau temps. On passe directement de l’hiver à un beau soleil et une température douce. Mais on n’a pas le temps de s’attarder sur la météo. On récupère nos valises, un plan de l’île au stand de l’office de tourisme puis on monte dans un bus qui a visiblement beaucoup vécu. On commence par s’embrouiller avec le chauffeur parce qu’on ne comprend rien aux tarifs. Le chauffeur de bus grommelle quelque chose en maltais et on se dit que ça commence bien. On doit prendre un second bus pour aller à l’hôtel mais là c’est pire, le chauffeur du deuxième bus veut nous faire payer un supplément pour les valises. On trouve ça bizarre et on va au kiosque d’information de la compagnie de bus où on nous explique que c’est normal et que si on prenait le taxi, ça nous reviendrait plus cher. Ce qu’on trouve incompréhensible par contre, c’est qu’apparemment le prix du supplément est décidé arbitrairement par chaque chauffeur de bus. On se résigne finalement à payer notre supplément valise. On comprend surtout que Malte va être un nouveau dépaysement comparé à la France et au Canada.
Vieux bus maltais
Le bus longe la mer pendant qu’on reprend nos esprits. Les maisons ne ressemblent à rien de ce que je connais. On arrive à l’hôtel à Sliema et on pose nos valise. On achète de quoi grignoter à la supérette du coin et enfin on va faire un tour sur la promenade en bord de mer.
Notre deuxième jour à Malte est occupé à régler des soucis de banques. On n’a pas pris suffisamment d’argent liquide car on pensait pouvoir utiliser notre carte bancaire pour retirer de l’argent mais ça ne marche pas. La situation finit par se débloquer et on peut retirer de l’argent.
Ce jour là, on trouve un supermarché un peu plus grand pour acheter à manger. Ca reste un petit supermarché par rapport à ceux dont on a l’habitude mais pour Malte où tout est petit, c’est un grand supermarché. Les rayons laissent peu de place pour circuler et le supermarché tient sur trois étages. On s’exclame soudain « Mais c’est un Carrefour! ». En effet, même si le supermarché s’appelle officiellement GS, il est aménagé comme un mini Carrefour et vend les produits de la marque Carrefour. Certains produits nous sont familiers mais il y a aussi des différences : on trouve beaucoup de produits italiens et anglais, peu de produits bio par contre et pas de fromage blanc, il y a un rayon avec plein de charcuteries vendues à la découpe, certaines étiquettes en italien ne sont pas traduites…
On commence ensuite à chercher un logement.
A suivre ici : Notre recherche d’un logement à Malte